Tout d'abord, j'ai acheté ce livre l'an dernier au Salon du Livre lors de ma rencontre avec l'auteure. Je n'ai pas pu attendre la sortie des poches pour cela car l'occasion était trop belle. « Muchachas » est donc la suite de la trilogie « Les yeux jaunes des crocodiles » que j'avais beaucoup aimé à l'époque, notamment le tome 2 « La valse lente des tortues » qui m'avait retourné sentimentalement parlant. Mais le tome 3 « Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi » était vraiment en dessous des deux premiers car la fin m'avait énormément déçue. Alors forcément dès que j'ai su qu'il y avait une suite, je me suis dit : « chouette ! » & au final, ça a été une vraie déception...
J’ai acheté le premier tome comme ça, sans raison, je ne connaissais pas l’histoire, ni l’auteur mais cela faisait quelque temps que ce livre me faisait un appel du pied (genre « hey pssst, hey regarde comment j’ai l’air génial avec mes couleurs vives et mon titre qui déchire ! »). Et effectivement, il a de solides arguments si vous souhaitez lire un livre à l’histoire prenante, facile à comprendre sans pour autant être « facile » (dans le sens trop prévisible, même si parfois on devine un peu facilement), aux personnages attachants et aux caractères bien trempés.
Hello
tout le monde, aujourd'hui on se retrouve pour un nouveau "Ces livres adaptés que j'ai lus". Cette fois-ci, il concernera les adaptations jeunesse et Young-Adult repris en BD ou Graphic Novel. Certains de ces livres sont également adaptés en film. Si vous ratez le premier RDV, il s’agissait de : "ces livres adaptés que j'ai lus #1 : contemporain".
▲ « Miss Peregrine et les enfants particuliers » – Ransom Riggs ▲
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BD (2014) « Miss Peregrine et les enfants particuliers » de Ransom Rigg,
illustrée par Cassandra Jean aux éditions BD Kids.
Histoire : « Jacob
Portman, 16 ans, écoute depuis son enfance les récits fabuleux de son
grand-père. Ce dernier, un juif polonais, a passé une partie de sa vie
sur une minuscule île du pays de Galles, où ses parents l’avaient
envoyé pour le protéger de la menace nazie. Le jeune Abe Portman y a
été recueilli par Miss Peregrine Faucon, la directrice d’un orphelinat
pour enfants « particuliers ». Selon ses dires, Abe y côtoyait une
ribambelle d’enfants doués de capacités surnaturelles, censées les
protéger des « Monstres » . Un soir, Jacob trouve son grand-père mortellement blessé par une
créature qui s’enfuit sous ses yeux. Bouleversé, Jacob part en quête de
vérité sur l’île si chère à son grand-père. En découvrant le
pensionnat en ruines, il n’a plus aucun doute : les enfants
particuliers ont réellement existé. Mais étaient-ils dangereux ?
Pourquoi vivaient-ils ainsi reclus, cachés de tous ? Et s’ils étaient
toujours en vie, aussi étrange que cela puisse paraître… »
Coucou tout le monde, aujourd'hui on se retrouve pour un nouveau rendez-vous. Oui, je crois que j'aime bien faire des RDV sur le blog, c'est un peu comme la minute culturelle. Pour cette fois-ci, il s'agit des livres que j'ai lus et qui ont été adaptés soit en film, soit en série ou en BD. Ce rendez-vous à pour but de vous faire découvrir certaines adaptations mais également les livres que j'ai pu lire antérieurement et qui pourront peut être vous plaire. Il y aura à la fois du jeunesse, du Young-Adult, du contemporain, de la S-F, du fantastique, etc.
▲ « Lettres à Fanny » – John Keats ▲
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« Bright Star » Film de Jane Campion (2009)
Histoire : « Longtemps hésitant entre la médecine et la poésie, John Keats n’avait guère eu qu’ironie et méfiance pour les choses du sentiment lorsqu’il s’éprit de Fanny Brawne, la fille de ses nouveaux voisins de Hampstead. De cette liaison difficile – ils seront fiancés mais jamais époux –, il nous reste trente-sept lettres, écrites au cours des deux dernières années de la vie de l’écrivain, juste avant et pendant la maladie qui devait l’emporter en 1821 à l’âge de vingt-cinq ans. Dans ce qui fut pour Keats un temps d’assombrissement et d’amertume, l’amour devient à la fois révélation et désastre, nectar et poison ; le poète trouve dans sa passion la réalisation possible d’un idéal de beauté qui le hantait, mais aussi la source d’une vulnérabilité qui l’éloigne encore davantage d’un monde dont il ne se satisfait plus. C’est-à-dire que l’amour, chez Keats, est autant le double que la limite de la poésie, et c’est pourquoi l’on retrouve dans la trajectoire brisée de cette correspondance, l’une des plus célèbres de la langue anglaise, le goût et l’exigence de l’impossible qui habitèrent toute son œuvre. »